Pourquoi privilégier le papier au numérique ?

« Pensez à l’environnement, n’imprimez pas cet e-mail » ; « participez à la protection de l’environnement en passant à la facture numérique ! ». Quotidiennement, nous sommes encouragés à privilégier le support numérique plutôt que le papier, afin de protéger l’environnement et à recycler nos déchets via une poubelle de tri sélectif. Cependant, le numérique n’est pas forcément plus écologique que le papier. Explications.

 

Les supports numériques ont-ils vraiment un impact environnemental plus faible que le papier ? La réponse n’est pas simple. Aujourd’hui, le numérique promet la dématérialisation, avec moins de matières imprimées au profit du « virtuel ». L’affichage sur un écran pendant 3 minutes consomme plus d’énergie que la production d’une version imprimée.

Trier ses déchets via une poubelle de tri sélectif est un geste eco-responsable que tout le monde devrait adopter, que ce soit au bureau comme à la maison.

 

Environnement bureautique :

  • 1 personne consomme en moyenne 212 kg de papier par an = 500 KWH de consommation d’energie
  • 1 PC de configuration moyenne = 800 KWH / an
  • 1 machine à café = 1 000 KWH / an
  • 1 distributeur de boissons = 3 000 KWH / an

 

Moyens de communication :

Emails :

  • Vos Emails émettent du CO2
  • L’envoi de 20 eMails / jour pendant 1 an émet autan de C02 que 1 000 kms en voiture
  • Chaque année, les spams émettent autant de CO2 que 1 millions de voitures
  • Une facture électronique envoyée par internet libère 242 grammes de CO2 = production et envoi de 15 factures

Ainsi, internet et les autres nouvelles technologies représentent près de 10% de la consommation annuelle d’énergie électrique dans le monde entier…

L’industrie papetière est la plus grande utilisatrice d’energie renouvelable

= 13 % de la consommation energétique repose sur les énergies renouvelables

= 54% pour la production papetière

 

4 chiffres à retenir : 

  • Une bouteille en verre met 4000 ans à se décomposer dans la nature
  • Du plastique = 400 ans
  • Une boîte de conserve = 10 ans
  • Le journal : 3 mois

 

Recyclage : Papier VS autres déchets

Le papier est naturellement biodégradable et ne génère pas de déchets polluants MAIS seulement 18% des équipements et objets électroniques sont recyclés…

Alors que 70% des papiers et cartons sont recyclés, sans oublier que le papier peut se recycler jusqu’à 7 fois !

 

Fausse idée reçue !

La déforestation de la forêt Amazonienne n’est pas dûe à la production de papier, mais à :

  • L’élevage : 79.5 %
  • La culture des graines de soja : 16%
  • La coupe illégale du bois pour la production papetière : < 1%

 

Plus de 99% du bois pour la production de papier en Europe provient de forêts gérées durablement.

Au cours des 20 dernières années, les forêts européennes ont augmenté de 17 millions d’hectares soit l’équivalent de 1.5 million de terrains de football chaque année

  • Espagne : + 2 370 000 hectares
  • Suède : + 1 608 000 hectares
  • France : + 1 000 000 hectares

Chaque année, la forêt absorbe 15% des émissions de CO2 dans le monde et est la + grande source de biodiversité…alors soyez responsables, utilisez le papier !

 

Vous souhaitez en savoir plus ? Demandez votre devis pour une poubelle de tri sélectif gratuitement et sans engagement !

 

[NOUVEAUX PRODUITS] DESTRUCTEURS DE DOCUMENTS TECHNOLOGIE HYBRID

Après avoir lancé les destructeurs de documents automatiques, Kobra élargit aujourd’hui sa gamme avec 2 nouveaux modèles de déchiqueteurs Hybrid :

Ces broyeurs papier coupe croisée sont fiables et facile à utiliser, destinés idéalement à une utilisation individuelle. L’ouverture est pratique pour une alimentation facile du papier et des cartes de crédit et la fenêtre avant est transparente afin de vérifier le niveau de déchiquetage.

Caractéristiques des destructeurs de documents technologie Hybrid

Kobra Hybrid bénéficie des derniers développements en matière de système de gestion de l’énergie, sa technologie HYBRID utilise l’énergie stockée pendant chaque cycle de déchiquetage pour améliorer l’efficacité et la performance, associée à son système de déconnexion automatique de l’alimentation électrique en fin de destruction il permet d’économiser jusqu’à 15 %.

Les destructeurs de papier Hybrid reprennent les caractéristiques qui font la spécificité des destructeurs de documents Kobra :

  • Energy Smart : pour une consommation nulle en mode veille.
  • Retour automatique : 100 % anti-bourrage
  • Moteur fonction 24h : pas de surchauffe pendant les opérations de destruction
  • Super Potential Power System : transmission haute résistance par chaîne et engrenages en acier traité, avec lames en acier au carbone trempé pour une longévité exceptionnelle
  • Start & Stop : fonction marche/arrêt auto
  • Eco Friendly : ne nécessite pas de sac en plastique

A cette liste s’ajoute :

  • Hybrid Technology : utilise l’énergie emmagasinée pendant chaque cycle de déchiquetage

Les produits Kobra sont fabriqués en Italie à partir de composant européen, avec une gamme de plus de 90 modèles vendus dans une centaine de pays. Kobra est l’une des plus importantes marques de destructeurs de document au monde.

Les produits Kobra sont distribués en France par Terface spécialiste de la vente aux professionnels de machines à relier et de déchiqueteuses papier. Avec 35 ans d’expérience dans la vente de relieurs et destructeurs de papiers, Terface met à disposition de ses clients son expertise et ses marques exclusives Unibind et Kobra.

Son objectif premier : la qualité adaptée aux besoins de chaque client et cela avec un niveau de service irréprochable.

[NOUVEAUTE PRODUIT] Vpaper, le papier rainuré qui offre une solution de finition à plat pour documents reliés

Le digital et le papier, un sujet largement abordé et pourtant complètement d’actualité.

La dématérialisation est ancrée dans nos habitudes de travail et de consommation, elle affecte également notre usage de papier qui se raréfie.

Les effets des supports numériques en terme de prospection ou d’image par exemple, ne rencontrent cependant pas la même portée que ceux imprimés.

En effet, les boîtes mails sont souvent saturées et surexploitées, les collaborateurs croulent sous les démarchages et les spams. Malgré le fait que les courriers papiers soient moins nombreux, ils restent lus et ils ont une présence « réelle ». L’impact reste plus important que par support dématérialisé.

Dans ce contexte, comment une entreprise peut-elle se différencier ?

Par une présence en direct et par la mise à disposition de supports papiers de qualité, par exemple grâce au papier Unibind VPAPER.

Recrutement, rendez-vous commerciaux, présentations produits, nombreux sont les événements professionnels dans lesquels la première impression que l’on donne est cruciale.

Les supports papiers peuvent avoir un impact déterminant dans le positionnement de votre image auprès de clients ou fournisseurs.

C’est pourquoi, Terface vous propose la toute nouvelle gamme de papier VPAPER avec une ouverture à plat disponible pour tout type de supports (brochures, plaquettes, catalogues, présentations produits…).

Grâce à cette technologie, les supports restent parfaitement ouverts, pour un rendu papier haut de gamme de qualité.

Le produit de par son aspect qualitatif, est agréable à lire et il maximise le rendu des documents. Son utilisation lors de réunions, permet de se différencier, et de convertir plus facilement son auditoire.

Pour plus d’informations rendez-vous ici

[RELIURE NOTARIALE] : RELIURE UNIBIND ET SCELLÉ SECURNOT = LA GARANTIE D’UN DOCUMENT RELIÉ ET SÉCURISÉ !

La reliure notariale sécurisée : ne perdez plus de temps à parapher les pages, utilisez la reliure Unibind et le scellé de de sécurité SECURNOT, la garantie d’un document relié et sécurisé.

Afin d’éviter de parapher les pages de tout actes notariés tels que :

  • Actes authentiques et leurs copies
  • Actes S.S.P
  • Copies exécutoires
  • Contrats
  • Marchés…

Grâce à la reliure notariale, il n’est plus nécessaire de parapher toutes les pages de vos documents contractuels : une signature à la dernière page suffit !

Scellé de sécurité SECURNOT : comment ça fonctionne ?

SECURNOT est un scellé de sécurité antifraude qui protège efficacement vos documents reliés Unibind. Il permet de s’abstenir de parapher les pages des actes authentiques, actes SSP, contrats, rapports d’expertise… en empêchant tout changement : substitution, addition, ou adjonction de pages.

Il garantit ainsi l’authenticité de l’intégralité des documents, en empêchant toute modification de la reliure.

Quatre sécurités rendent le scellé inarrachable, non reproductible, personnalisable et révèlent toute tentative de décollement de la reliure.

Le scellé de sécurité SECURNOT est idéalement utilisé par les notaires, avocats, huissiers, experts et institutions privées ou gouvernementales ayant besoin d’assurer un bon niveau de sécurité de leurs documents reliés.

Une fois collé sur une reliure Unibind, le scellé de sécurité ne peut être retiré sans laisser de traces et change de couleur du blanc au noir en cas de chauffe ce qui alerte immédiatement d’une tentative de fraude.

3 bonnes raisons de vous équiper du scellé de sécurité SECURNOT !

  1. Gagnez du temps.

Evitez de parapher toutes les pages de vos actes, copies exécutoires et authentiques… Grâce à notre système, seule la dernière page est signée tout en ayant une garantie de sécurité. La reliure Unibind est simple, facile, et rapide d’utilisation.

  1. Optez pour la sécurité.

Associé à la reliure Unibind, le scellé de sécurité Securnot vous garantit la sécurité de vos documents grâce à 4 niveaux de sécurité, et répond à l’article 14 du décret 71-941 du 26 novembre 1971 concernant la reliure des documents notariés.

  1. Valorisez vos dossier

Unibind une présentation innovante et une finition parfaite.

Vous souhaitez en savoir plus ? Demandez votre spécimen gratuitement et sans engagement !

Non le papier n’est pas mort !

Avec la multiplication à vitesse grand V des appareils technologiques, on aurait tendance à penser que le papier s’éteint petit à petit pour laisser place aux multiples autres supports électroniques… On se méprend ! Le papier est encore énormément plébiscité pour la lecture, au dépit des autres écrans…

Bien que nous ayons un large choix de supports de lecture pour lire notre quotidien favori (smartphones, tablettes, ordinateurs), une immense majorité de consommateurs tranchent en faveur du papier.ordis

5 chiffres à retenir !

84Estiment avoir mieux mémorisé les informations lues sur papier que celles assimilées sur écran ou appareil numérique.

83Préfèrent lire sur papier les sujets complexes.

79Indiquent imprimer les médias afin de rendre la lecture plus favorable.

79Favorisent la lecture sur papier.

 60des utilisateurs de smartphones s’inquiètent quant aux effets de ces appareils sur leur santé et les conséquences qu’ils peuvent entraîner (vue, maux de tête, insomnie).

Conséquence, le papier a donc encore de beaux jours devant lui !

Enfin, il est à noter qu’à partir de la génération Y, les individus acceptent davantage la lecture via les médias électroniques.

N’hésitez pas à faire votre devis directement en ligne : large choix de destructeurs de documents, machines à relier, plastifieuses, perforelieurs, cisailles

[Spécial Rentrée] Etablissements scolaires : détruisez vos données confidentielles afin de les protéger !

Spot spécial rentrée des classes : de l’école maternelle aux grandes écoles de management en passant par les collèges et lycées, tout établissement scolaire a l’obligation de protéger les données confidentielles détenues. Pour ce faire, la destruction via un destructeur de documents est la solution la plus sûre et efficace, sous peine de quoi de lourdes sanctions pénales peuvent être appliquées. Lumière sur le phénomène.

Jeter les documents sensibles directement à la poubelle est passible de lourdes sanctions pénales, à savoir amende et emprisonnement.

Exemple concret dans une école de management qui n’a pas utilisé de destructeur de papier 

Le mois dernier, une importante école de management Lilloise s’est faite épinglée. En effet, des données privées et sensibles ont été jetées à la benne à ordure sans protection, à savoir des candidatures d’élèves, des RIB, et des photocopies de cartes d’identité…

Avec les données recueillies, il est alors simple et facile pour les pirates de fabriquer de vrais faux papiers en usurpant l’identité de quelqu’un.

Par exemple, les photos d’identité fournies aux écoles, associations sportives etc peuvent finir entre les mains de personnes mal intentionnées.

Des boutiques de faux papiers existent et des photos d’inconnus volées sont alors proposées.

Il est donc indispensable de détruire au destructeur de documents tous les documents contenant des données confidentielles.

Comment bien choisir son destructeur de documents ?

4 éléments indispensables sont à déterminer dans le choix d’un destructeur de papier Kobra, à savoir :

  1. Nombre d’utilisateurs : destruction individuelle ou centralisée ?
  2. Niveau de sécurité / degré de confidentialité des documents à détruire : plus les documents sont confidentiels, plus le niveau de sécurité du destructeur de documents doit être élevé
  3. Types de documentsà détruire : feuilles, trombones, agrafes, CD, clefs USB, disquettes, cartes de crédits, dossiers, classeurs entiers…
  4. Volume de papier à détruire quotidiennement ? Cela déterminera le nombre de feuilles par passage + la contenance du bac à choisir

Afin d’obtenir des renseignements sur les destructeurs de documents, vous pouvez nous contacter directement au 04 72 17 19 00 ou via notre formulaire de contact.

#RGPD Règlement Général européen sur la Protection des Données est entré en vigueur !

Le grand défi pour protéger les données confidentielles  : quelles conséquences pour les professionnels ? Détruire les documents de manière sécurisée est désormais obligatoire. S’équiper d’un destructeur de documents est, par conséquent, devenu une nécessité…

Le RGPD : késakô ?

Le RGPD concerne la protection des données personnelles dans l’Union Européenne. Celui-ci définit un cadre strict à la collecte, au traitement et à la gestion des informations privées. Désormais, les établissements publics et les entreprises doivent intégrer la protection des données et des documents confidentiels dans la conception et l’organisation de leurs systèmes d’information sous peine de se voir infliger une lourde amende.

Décidé en 2015, le RGPD est entrée en vigueur le 25/05/2018.

Cet article a pour ambition de vous informer sur cette nouvelle règlementation, sur l’importance de positionner la protection des données au centre des préoccupations de sécurité.

A l’heure où les volumes d’informations échangées et stockées croissent de façon exponentielle, il apparaît nécessaire et primordial de protéger ses informations sensibles ou de les détruire de manière sécurisée.

 

De prime abord, il est important de rappeler que :

Lorsque l’on parle de données personnelles, on inclut les informations concernant les :

  • Employés
  • Clients
  • Prospects
  • Partenaires
  • Fournisseurs

La règlementation s’applique aussi bien aux données numériques qu’aux documents papier.

 

Le RGPD en quelques mots

Ce nouveau règlement Européen à destination des entreprises harmonise, simplifie et renforce la protection des données sensibles. Il a pour but de renforcer et d’unifier la protection des données à caractère personnel des individus des 28 États Membres.

Celui-ci s’appliquera à tous les établissements publics ou privés, qui collectent traitent et stockent des documents confidentiels dont l’utilisation peut directement ou indirectement identifier une personne.

Enfin, ce dernier repose sur le droit fondamental inaliénable que constitue, pour chaque citoyen, la protection de sa vie privée et de ses données personnelles. La notion d’identification a ici toute son importance : si une entreprise ne peut déterminer directement l’identité d’un individu, un tiers peut potentiellement le faire…

 

4 principales directives du RGPD

  1. Oblige les organisations à demander l’autorisation explicite de collecte d’informations privées auprès de l’utilisateur final. Il devra être possible de prouver que l’accord a bien été donné.
  2. Impose aux responsables des données de prendre en compte les exigences relatives à la protection des données personnelles et de mettre en œuvre toutes les règles techniques et d’organisation indispensable pour sécuriser ces informations, et ce dès la conception des produits, services ou systèmes exploitant des données à caractère personnel (Privacy by design).
  3. L’obligation de déclarer les piratages ou fuites de données dans les 72h qui suivent l’incident (aux autorités et personnes concernées).
  4. L’obligation de désigner un « Data Protection Officer » (DPO) ou déléguer à la protection des données en charge du contrôle de la conformité des traitements (pour les entreprises de plus de 250 salariés).

De plus, l’entreprise veillera à ce que les données secrètes soient en permanence – c’est-à-dire à tout moment et en tous lieux – sécurisées, afin de lutter contre les risques de :

  1. Perte
  2. Vol
  3. Divulgation

A qui s’adresse le RGPD ?

A tous les acteurs économiques, voire sociaux, à savoir les :

  • Entreprises
  • Associations
  • Administrations
  • Collectivités locales
  • Syndicats d’entreprises

 

 Quels sont les objectifs du RGPD ?

L’objectif général est de redonner aux citoyens le contrôle de leurs informations confidentielles, tout en unifiant les règlementations relatives à la protection de la vie privée dans l’Union Européenne.

L’entreprise ne pourra transférer en dehors de l’Union Européenne les documents confidentiels que selon un cadre strictement défini par le règlement et n’engager pour le traitement de ces données que des entreprises tierces offrant les garanties nécessaires pour répondre à ces obligations.

Les derniers ajouts et récentes modifications vont entraîner de profonds changements en matière de collecte de traitement des données personnelles et auront probablement un impact global sur le fonctionnement des entreprises.

Qui dit obligation dit sanctions ! Que risquent les entreprises en cas de non-respect de la réglementation ?

Attention ! Les entreprises doivent respecter les obligations du RGPD, sans quoi elles s’exposent à de lourdes conséquences financières qui pourront ternir leur réputation et leur image.

Des amendes ou sanctions sévères sont prévues en cas d’infraction :

L’entreprise encourt une amende pouvant  atteindre 4% du chiffre d’affaires annuel mondial limité à 20 millions d’euros, ce qui représente un coût colossal pour la plupart des organisations.

Les obligations du RGPD supposent qu’une entreprise doit à tout moment savoir de quelles données elle dispose, leur localisation, l’objectif de leur collecte et leur mode de gestion, stockage, sécurisation, transfert et effacement.

Au-delà du traitement administratif, ces différentes obligations imposent à l’entreprise d’adopter une approche résolument proactive en intégrant la sécurité au cœur de son traitement des données, sous peine de sanctions bien plus élevées.

L’entreprise doit donc se préparer à d’éventuelles attaques, pour lesquelles la question n’est plus de savoir « si » mais quand « quand » elles se produiront et être vigilante à toute négligence de la part des collaborateurs envers les documents confidentiels.

Cette gestion des risques étendue liée à la protection des données devra être partagée par et avec l’ensemble des membres de l’entreprise, à savoir : depuis les dirigeants en passant par les différents métiers et bien entendu jusqu’aux responsables de la sécurité des systèmes d’informations.

Le RGPD confère au responsable de la protection des données un rôle beaucoup plus important en raison de l’impact des amendes et sanctions potentielles en cas d’infractions.

Pour trouver des informations complémentaires, consultez le site de la Commission Européenne ici.

Afin  d’éviter une sanction, il faut se mettre en conformité avec les exigences du RGPD. Pour cela, il faut dans un premier temps détecter d’éventuels dysfonctionnements et mettre en place une démarche permettant d’intégrer l’ensemble des exigences du RGPD. Il s’avère nécessaire et indispensable de s’appuyer sur méthodologie industrielle prenant en compte différents points à la fois techniques et organisationnels.

 

Fuite d’informations confidentielles : attention n’oubliez pas le papier !

Non le papier n’est pas mort !

Protéger les données confidentielles informatiques est important, néanmoins il ne faut pas négliger les informations personnelles issues des documents papier, qui reste une source importante de risque de fuite d’informations. En effet, encore beaucoup de documents sont imprimés la protection des documents papier est donc impérative. Selon la structure et la taille de l’organisation, il est essentiel de s’équiper de destructeurs de documents.

Pour cela, 2 choix possibles :

  1. Soit un appareil pour petits bureaux ou bureaux, dans chaque bureau pour une destruction individuelle
  2. Soit un destructeur de documents départemental ou industriel, à placer à côté du photocopieur commun à l’ensemble des salariés, pour une
  3. destruction centralisée en vue des inspections règlementaires

Vous souhaitez un devis ? Des conseils ? Notre équipe KOBRA est à votre écoute ! Gratuitement et sans engagement !

> N’hésitez pas à nous contacter en remplissant notre formulaire spécial destructeur de documents !

Ne sous-estimez pas les risques de fuite de données liés au papier !

Rapports d’activité, budgets, bulletins de salaires, brouillons comptables, informations confidentielles clés, données personnelles et professionnelles…

Autant d’informations tangibles susceptibles de laisser des traces dans les corbeilles des organisations, à portée de main de n’importe quel individu.

Le risque de perte de données est bien réel.

L’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie) rapporte une consommation annuelle de 70 à 85 kg de papier par an et par salarié.

Le papier est le déchet le plus courant des organismes Français.

Cette utilisation représente un danger d’autant plus notable, du fait qu’une importante partie des documents imprimés contiennent données personnelles rentrant dans le cadre du RGPD (règlement général européen sur la protection des données).

Documents classés

Il devient urgent de sécuriser les données.

Les entreprises sont touchées, mais également les États.

En effet, en 2008 un fonctionnaire Londonien oubliait des documents « top secret » sur Al-Qaïda dans un train.

Plus récemment des documents du gouvernement Australien ont été retrouvés dans de vieux meubles. Les documents étaient classés « top secret ».

Les entreprises et organismes publics sont responsables de ce qu’ils produisent et des fuites d’informations.

Devant ces faits, l’Union Européenne a réagi en instaurant le RGPD (Règlementation Générale sur la Protection des Données) pour mai 2018.

Le but, dissuader les organismes non responsables par le biais de lourdes amendes pouvant aller jusqu’à 4 % du chiffre d’affaires !

La sécurisation; des données informatiques, des locaux, des serveurs sont le plus souvent mis en place au détriment du papier.

Ne sous-estimez pas son impact, sécurisez, collectez et détruisez vos documents.

Le marché noir des dossiers médicaux en pleine expansion

Intel Security a réalisé une étude dédiée au vol, à l’espionnage économique et industriel dont est de plus en plus victime le secteur de la santé. En effet, les cybercriminels ne s’en tiennent plus seulement au vol de données bancaires. Le vol et la revente de données médicales s’avèrent être des business particulièrement juteux…

Le prix de vente des dossiers médicaux sur le Dark Web varie entre 0,03 € et 2,2 €, selon le dernier rapport du McAfee Labs, qui s’inquiète du manque d’investissement dans le domaine de  la sécurité informatique.

« Le prix de vente des dossiers médicaux sur le Dark Web varie entre 0,03 € et 2,2 €. A titre de comparaison, une carte de crédit se monnaie entre 3,60 et 4,50 €, tandis que l’accès à un compte bancaire varie entre 12,60 et 22,50 € », soutient le laboratoire d’Intel Security dans un rapport dédié, intitulé « McAfee Labs Health Warning ».

Détruire les dossiers médicaux au destructeur de documents s’avère donc être indispensable.

Selon l’étude, les vols les plus lucratifs dans le domaine de la santé concernent principalement la propriété intellectuelle de l’industrie pharmaceutique et des biotechnologies. 

Intel Security révèle également que les cybercriminels cherchent à recruter des employés des firmes médicales pour opérer les fuites de données.

« Pour un secteur d’activité où la confidentialité des données personnelles est cruciale, un déficit de confiance serait catastrophique »,

commente Fabien Rech, DG d’Intel Security France.

« Dans la mesure où le domaine de la santé se retrouve de plus en plus menacé, il est indispensable d’évaluer d’ores et déjà le coût potentiel d’une fuite des données non seulement en termes de pertes financières, de temps, mais surtout en termes de perte de confiance. »

A combien s’élève le prix des données médicales ?

Si les cartes et les comptes bancaires peuvent être rapidement bloqués et remplacés, ce n’est pas du tout le cas pour les données médicales pouvant inclure des données personnelles en sensibles comme :

  • Noms de famille
  • Numéro de sécurité sociale
  • Numéro de retraite
  • Données d’assurance
  • Historique des adresses des patients

La tendance particulièrement à la hausse suivie par les cybercriminels consiste à :

  • Amener, puis analyser les données volées
  • Pour ensuite les corréler avec des informations provenant d’autres sources.

Vol et espionnage de l’industrie pharmaceutique

Le rapport d’Intel Security nous apprend que les cyberattaques ciblent également 2 points :

  • La propriété intellectuelle
  • Les informations commerciales à caractère confidentiel des entreprises pharmaceutiques et biotechnologiques.

D’après les résultats, la valeur économique de ces informations recueillies est beaucoup plus élevée que les revenus potentiels de la vente des données personnelles des patients.

Constituent notamment une valeur importante pour les entreprises :

  •  Les formules des médicaments de nouvelle génération
  • Les résultats des essais cliniques et d’autres renseignements commerciaux confidentiels

En effet, les chercheurs d’Intel Security ont démontré la cible privilégiée des cybercriminels, à savoir, les données appartenant :

  • Aux entreprises bio-pharmaceutiques et à leurs partenaires
  • Aux organismes de réglementation impliqués dans l’introduction de nouveaux médicaments sur le marché

« Comme beaucoup d’autres choses dans le monde, l’espionnage industriel est lui aussi devenu numérique », explique Raj Samani, CTO EMEA d’Intel Security. « Compte tenu des investissements en recherche et développement consentis pour les industries pharmaceutiques et les biotechs, il n’est pas surprenant que les cybercriminels soient attirés par le retour sur investissement (ROI) rapide offert par le vol de données sensibles dans ce secteur. »

Comment les cybercriminels s’y prennent-ils pour voler les entreprises appartenant au secteur de la santé ?

Les pirates informatiques s’appuient sur le marché du cyber-crime en tant que service afin d’exécuter leurs attaques contre les entreprises du secteur de la santé.

En effet, les chercheurs ont notamment trouvé :

  • Des preuves d’achat
  • Des preuves de location de kits d’exploitation permettant d’extorquer des données d’entreprises de la santé en tirant parti des vulnérabilités de leurs systèmes informatiques.

Par exemple, dans l’un des cas cités en référence dans le rapport on retrouve:

  • Un cybercriminel peu compétent qui s’appuie sur le « service technique » gratuit du vendeur du kit d’exploitation pour orchestrer son attaque et ainsi extraire plus de 1 000 dossiers médicaux.

Selon le fournisseur du service, le revenu net pour la revente de ces informations pourrait s’élever jusqu’à 14 000 €.

Enfin, Intel Security a pu également observer toute la mise en œuvre des cybercriminels dans le recrutement des employés du secteur de la santé.

Ainsi, des annonces en ligne et sur les médias sociaux n’hésitent pas à faire appel aux personnes ayant accès à ces informations précieuses.

Afin d’être certain de protéger les documents confidentiels, il faut les détruire au destructeur de documents.

N’hésitez pas à demander des renseignements gratuitement et sans engagement sur les broyeurs papier auprès de nos conseillers commerciaux.

#Etude : imprimantes et poubelles, matériels à risques majeurs pour les entreprises !

Les résultats ont été obtenus après une étude* menée au cours du mois de janvier à travers l’hexagone, auprès d’un panel de 864 salariés. Cette enquête a analysé le comportement des français face aux poubelles de leur entreprise.

S’équiper d’un destructeur de documents est indispensable !

Après lecture de l’étude, 2 chiffres à retenir !

30% des failles de sécurité sont le résultat d’une négligence d’employés ou de prestataires.

55% des entreprises ne sensibilisent pas leurs salariés à la protection des données papiers.

 

Autres résultats à noter

  • Seulement 60% des poubelles d’entreprise sont vidées 1 fois par jour
  • 25% des salariés reconnaissent oublier parfois leurs documents à l’imprimante
  • 1 salariés sur 3 seulement a conscience de mettre son entreprise en danger en jetant ses documents directement à la poubelle
  • 8 documents sur 10 présents dans une poubelle d’entreprise sont confidentiels
  • 7% des salariés seulement pensent que leur poubelle est fouillée

 

Que dit la loi ?

Article 226-22 du Code pénal

« Le fait, par toute personne qui a recueilli, à l’occasion de leur enregistrement, de leur classement, de leur transmission ou d’une autre forme de traitement, des données à caractère personnel dont la divulgation aurait pour effet de porter atteinte à la considération de l’intéressé ou à l’intimité de sa vie privée, de porter, sans autorisation de l’intéressé, ces données à la connaissance d’un tiers qui n’a pas qualité pour les recevoir est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300 000 Euros d’amende. »

 

RGPD, Règlement Général européen sur la Protection des Données

Ce dernier concerne la protection des données personnelles dans l’Union Européenne. Celui-ci définit un cadre strict à la collecte, au traitement et à la gestion des informations privées.
Désormais, les établissements publics et les entreprises doivent intégrer la protection des données et des documents confidentiels dans la conception et l’organisation de leurs systèmes
d’information sous peine de se voir infliger une lourde amende.

 

Vous souhaitez un devis ? Des conseils ? Notre équipe KOBRA est à votre écoute ! Gratuitement et sans engagement !

N’hésitez pas à nous contacter en remplissant notre formulaire spécial destructeur de documents !

*Source : Magazine Info Bureau Mag